Partenaires
L’ensemble des programmes de TV5MONDE rassemble une audience cumulée hebdomadaire de 55 millions de téléspectateurs uniques. Grâce au sous-titrage dans treize langues (allemand, anglais, arabe, coréen, espagnol, français, japonais, néerlandais, polonais, portugais, roumain, russe et vietnamien), TV5MONDE est regardée bien au-delà des publics francophones et assure ainsi pleinement sa mission de vecteur de la francophonie. Ses huit réseaux continentaux sont aujourd’hui diffusés par toutes les technologies disponibles : 52 transpondeurs satellitaires, plus de 2 500 opérateurs de réseaux câblés, le MMDS, et la diffusion hertzienne traditionnelle dans quelques pays d’Afrique.
Sous le label TV5MONDE PLUS, la chaîne propose une offre de programmes en ligne à partir de son site Internet tv5monde.com qui enregistre 8 millions de visites chaque mois. Les dernier-nés sont "TV5MONDE + Afrique", la première webtv entièrement consacrée à l’Afrique, "TV5MONDE + Cinéma" et « TV5MONDE + Documentaire », les plates-formes numériques de cinéma et documentaire francophones à la demande, ainsi que la webtv "TiVi5MONDE PLUS", destinée aux jeunes francophones de 3 à 12 ans.
L’Université Senghor propose un Master en Développement, de type Master professionnel. Le choix du niveau Master professionnel montre l’ambition de l’Université pour délivrer un diplôme reconnu internationalement et compatible avec les différentes réformes de type « LMD ». Une première formation de Master entièrement à distance a commencé en avril 2008. Elle concerne la Gestion des Systèmes Éducatifs en Afrique et elle est réalisée en collaboration avec l’AUF, l’OIF, la CONFEMEN et l’AFIDES. Cette première expérience est limitée à 7 pays : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Congo, Gabon, Mauritanie et Niger. Par ailleurs, la formation continue étant un secteur clé pour l’Université Senghor, chaque année, il est proposé un programme spécifique de formations continues de plusieurs semaines, pouvant être organisé soit à Alexandrie, soit dans un pays d’Afrique.
Afin de favoriser des partenariats Nord-Sud et Sud-Sud pour ouvrir l’Université Senghor aux niveaux national, régional et international, plusieurs conventions ont été signées avec des Universités égyptiennes et des Universités et entreprises d’Europe, d’Afrique et du Canada. Ainsi, l’Université Senghor, Université de la Francophonie, est devenue un pôle d’excellence reconnu dans l’ensemble des pays francophones.
En étroite collaboration avec l’OIF, elle engage et met en œuvre des actions dans les domaines de la coopération interparlementaire et du développement de la démocratie. Ses actions visent à renforcer la solidarité entre institutions parlementaires et à promouvoir la démocratie et l’État de droit, plus particulièrement au sein de la communauté francophone.
L’Assemblée parlementaire de la Francophonie adopte des résolutions sur des sujets intéressant la communauté francophone dans les domaines politique, économique, social et culturel. Elle adopte également des avis et des recommandations destinés à la Conférence ministérielle de la Francophonie et au Conseil permanent de la Francophonie ainsi que des recommandations destinées aux Chefs d’État et de Gouvernement des pays ayant le français en partage.
L’Assemblée a pour objectifs :
- de représenter auprès des instances de la Francophonie les intérêts et les aspirations des peuples de l’espace francophone;
- de promouvoir la démocratie, l'État de droit et les droits de la personne, plus particulièrement au sein de la communauté francophone;
- d’apporter une perspective politique aux instances de la Francophonie;
- de se saisir de toutes questions l’intéressant, notamment celles relatives à l’actualité politique internationale, et de transmettre des avis en conséquence aux instances de la Francophonie;
- de s’assurer que les Déclarations et résolutions adoptées par la Conférence des chefs d’État et de gouvernement des pays ayant le français en partage, ci-après appelée le « Sommet », sont mises en œuvre et exécutées par l’Organisation internationale de la Francophonie et les opérateurs dans les délais requis;
- de favoriser la coopération et de renforcer la solidarité au sein de la communauté francophone, dans le respect du droit au développement;
- de faire connaître et de promouvoir le rôle international des parlementaires;
- de contribuer au développement et à la connaissance réciproque des cultures et des civilisations des peuples qui font un usage habituel de la langue française, sans être de culture et de civilisation françaises;
- de contribuer au rayonnement de la langue française.
L’AUF accompagne ses institutions membres dans leur dynamique de structuration, d’expansion et d’implication dans le développement. Son intervention couvre trois domaines constitutifs de l’enseignement supérieur : la formation, la recherche et la gouvernance universitaire. Ses équipes, présentes à travers le monde, apportent suivi et conseils pour la conception et la mise en place de projets, offrent un appui technique et financier initial et un accompagnement dans la recherche de nouveaux partenaires.
Elle collabore régulièrement avec les entreprises privées et leurs fondations, les États et gouvernements, les agences nationales d’aide au développement, les organisations internationales, les organisations non gouvernementales et les associations universitaires, scientifiques et culturelles.
Son Bureau exécutif est représentatif de la diversité de ses membres. Il se compose de 27 membres issus des différentes régions géographiques de l’espace francophone, ainsi que de la Secrétaire générale de la Francophonie et du Secrétaire permanent de l’AIMF.
L’AIMF est un réseau d’élus locaux à taille humaine, où se nouent des liens individuels très forts, propices à la continuité des échanges et à la circulation des idées au plus haut niveau. Elle est également l’expression de la solidarité très concrète qui unit ses membres pour construire les villes de demain. Réflexion et actions de terrain sont les piliers de l’AIMF.
Les élus locaux francophones nourrissent la vision d’une ville qui place l’Homme au cœur du projet urbain. Ils développement une nouvelle forme de coopération qui combine une réflexion commune au plus haut niveau et une action de terrain qui donne la priorité à l’innovation et à l’expertise locale. Pour atteindre cette ambition, ils se mobilisent en faveur de l’autonomie administrative et financière des collectivités locales et agissent pour développer des projets de société, pour favoriser le vivre-ensemble, pour faire de l’innovation sociale le ressort d’un développement durable de leurs territoires.
A travers son Programme d’analyse des systèmes éducatifs (PASEC), créé en 1991 dans la foulée de la première Conférence mondiale sur l’éducation pour tous de Jomtien (Thaïlande, 1990), la CONFEMEN s’est doté d’un outil d’analyse et d’évaluation qui fournit aux décideurs des informations objectives pour orienter leurs choix en matière de politiques éducatives.
Les stratégiques globales de la CONFEMEN sont :
- promouvoir l’éducation pour tous dans le cadre de la lutte contre la pauvreté en contribuant au renforcement des capacités de négociation des États, en menant un plaidoyer convaincant dans les pays francophones et vis-à-vis des institutions internationales;
- mobiliser et diversifier les ressources en faveur du secteur de l’éducation, tant au plan national qu’international, en organisant et en participant à des tables rondes réunissant les partenaires dans le but d’assurer une coordination plus efficace des aides allouées au secteur éducatif, en appuyant les autorités nationales à concevoir des stratégies de diversification des ressources aux plans local et national;
- viser à l’efficience dans l’utilisation de ses ressources en aidant à promouvoir les principes de bonne gouvernance dans la gestion des systèmes éducatifs, à développer des politiques de ressources humaines qui visent l’amélioration de la qualité, à la pérennité des systèmes éducatifs ainsi que la revalorisation de la fonction enseignante, à mobiliser les acteurs et les différents partenaires de l’école en vue de l’appropriation des politiques mises en œuvre;
- développer le pilotage des systèmes éducatifs en assurant le suivi de la mise en œuvre des politiques éducatives dans le cadre des plans nationaux, en développant des outils d’évaluation, en favorisant les échanges de bonnes pratiques et en renforçant l’expertise dans les pays francophones, en réalisant des études thématiques et d’orientation.
Les principaux objectifs de la CONFEJES sont de :
- conseiller et appuyer les pays membres en mutualisant les savoir-faire et en puisant dans leurs capacités de réflexion et de créativité;
- former les formateurs dont les pays ont besoin dans les domaines de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs;
- encourager les initiatives d’insertion socio-économique proposées par les jeunes en participant au financement de projets de jeunes entrepreneurs;
- encourager le développement de la vie associative;
- contribuer au développement et à la formation d’une élite sportive en Afrique;
- encourager des rencontres sportives et des rassemblements de jeunes pour favoriser les échanges, stimuler et valoriser leur participation et leur contribution au sein de la société.
Suite à la réforme institutionnelle de la Charte de la Francophonie adoptée par la Conférence ministérielle de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), le 23 novembre 2005 à Antananarivo (Madagascar), la CONFEJES a été érigée au rang d’institution de l’OIF. Depuis la 32e Conférence ministérielle de mars 2009 à Bujumbura (Burundi), la CONFEJES compte 43 États et gouvernements membres.






















