Journée internationale de la Francophonie : des jeunesses mobilisées au cœur du dynamisme des francophonies au Nouveau-Brunswick
À l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), à travers sa Représentation pour les Amériques (REPAM) et l’Unité jeunesse et société civile (UJSC), s’est associée à une table ronde organisée le 20 mars à Edmundston, à l’Université de Moncton (campus d’Edmundston), au Nouveau-Brunswick.
Intitulée « Des jeunesses mobilisées : au cœur du dynamisme de nos francophonies! », cette rencontre, portée par la Chaire Senghor en francophonies comparées et l’Institut d’études acadiennes, a réuni des acteurs de la francophonie locale et internationale afin d’échanger sur le rôle des jeunes dans la transformation des sociétés.
Tenue devant un public jeune venu en grand nombre, la table ronde a permis de mettre en lumière les contributions des jeunes francophones d’ici et d’ailleurs. En Afrique, en Europe, en Amérique ou au sein de réseaux transnationaux, la jeunesse s’affirme comme un acteur de changement social, politique, économique et culturel.
Les échanges, animés par Miary Raininoro et Alain Lavoie, ont réuni plusieurs intervenants engagés : Antoine Chiasson, président de la Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick (FJFNB), Emma Raphaëlle, présidente de la Fédération étudiante du Campus universitaire de Moncton (FÉCUM), Sébastien Bérubé et Micekencia Carlie François, auteur·e·s, ainsi que Florian Coutal, représentant de l’OIF.
Le thème de la rencontre a mis en avant la nécessité de reconnaître et de valoriser le potentiel des jeunes francophones. Leurs mobilisations citoyennes, leurs innovations sociales et leurs revendications contribuent à redéfinir les dynamiques locales et internationales. L’événement visait également à favoriser de nouvelles synergies et à mieux faire connaître les actions portées par les jeunes au sein des francophonies.
Cette initiative a bénéficié du soutien de plusieurs partenaires, dont le Gouvernement du Nouveau-Brunswick, la Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick et l’Université de Moncton.
Les échanges ont permis d’aborder plusieurs enjeux, notamment la place des jeunes dans les processus décisionnels, la reconnaissance de leur engagement, y compris la revendication d’un droit de vote dès 16 ans, portée par des organisations de jeunesse telles que la FJFNB et la FÉCUM, ainsi que la nécessité de développer des espaces de dialogue, de délibération et de rencontre dans un contexte marqué par le cloisonnement.
La table ronde donnera lieu à la publication d’un balado dans le cadre des « Rencontres en francophonies » de la Chaire Senghor en francophonies comparées. A suivre...

